It's the fear comme dit la chanson de Within Temptation. (J'en profite pour embrasser tendrement mon p'tit ange du net qui me l'a fait connaitre).
Ouais donc it's the fear, j'avais pleins d'idées qui me trottaient dans la tête que je voulais blogguer ici, pis, pouf... apupaties. Le premier qui me sort que c'est l'âge je lui colle mon clavier en travers la yeule. Gnark ! *Now playing: Trust - Antisocial*
Faut croire que mes 2 semaines de vacances m'ont pas arrangé. Dont une petite semaine de rêve à Cannes chez Shanaelle, ma gitanne motarde. La seule femme qui a pu m'arracher la promesse de finir mes jours avec elle. Une douce retraite en Espagne en bons célibataires tout les deux à se raconter nos soucis et nos rhumatismes. ;)
En attendant comme dirait
Eric Lapointe,
si je savais parler aux femmes, je saurais les garder aussi et je sais bien que la mienne ne serait jamais partie.
Les femmes et moi, une grande histoire d'amour qui tourne en rond sans jamais trouver la sortie.
Pourquoi je parle des femmes ? Peut être
parce que Dieu est cruel de les avoir dessinées si belles. Peut être parce que je me sens
coupable de passion dans mes faiblesses et d'être fidèle à mes maitresses. Peut être parce que dans 2 mois je quitte definitivement la France et que je vais laisser derniere moi pleins de ces femmes qui ont compté dans ma vie, qui ont laissé leur emprunte et des trous profonds dans mon coeur de cabot debile indélébile. Peut être parce que je n'ai jamais su leur dire à quel point elles ont marqué ma vie. Peut être tout simplement parce que le temps est venu de tourner pour de bon la page sur 35 ans d'amours à la française et regarder de l'autre coté de l'océan si l'herbe est plus verte.
Alors je plaide coupable pour tout ces naufrages et ces crash en love position, puis j'en profite pour dédicacer ces quelques pensées à toutes les Céline, Shanaelle, Aline, Cathy, Sylvie, Ludivine et autres Hélène, etc... qui ont partagé un bout de route avec moi, je vous aime toutes et je ne vous oublie pas.